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Site de poésies en licence art libre (copyleft). Vous pouvez utiliser les poèmes librement. La seule contrepartie est de citer l'auteur du poème.

poésie d'un poème pour rêver

Poésie illustrée, textes d' Alain Meyer-Abbatucci, peintures de Carlotta Irma Preo.  Symbiose de l'art et de l'amour, où la révolte et le désir se fondent dans l’alchimie du verbe. 

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             Le poète inconnu porte un nom et vous offre ses meilleures poésies. Bienvenue sur ses poèmes! Vive la poésie libre                      !

   
 JE T’AIME ASTRAL
 
 
 

 

Que j’aime voir, femme révoltée et pure
Tes yeux remplis d’espoir et d’azur
Déchiffrer les signes et présages du futur
Pour lier notre amour à une belle aventure.
-
La carte du ciel est un trône magique
Où résonne ton délicieux chant lyrique
Qui unit dans un accord mystique
Nos deux voix étoilées, extatiques.
_
Initié aux charmes de ta nature symbolique
Tu m’enveloppes d’une douceur féerique,
Mes vers honorent ta beauté pudique,
Ton corps offert à ma caresse unique.
_
Lion qui se défend et un chancelant Cancer,
Je sens fondre sur moi de ton signe l’ascendant
Le feu du ciel  dans la flèche du Sagittaire
Confiance,charme, couleur, pour les amants.
 
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Bel ange de mon magnifique absolu,
Sous une lumière de rêve, mon destin,
Au don de ta vue proche sur l’inconnu,
T’appartient et repose entre tes mains.
 
Tes yeux, fixés dans le silence de mon ombre,
Brillent de la beauté divine d’un soleil intérieur
Emplissant de lumière mon étoile si sombre,
Fissurée d’amours déçus, ruines de mon cœur.
 
Séductrice pythie de ma précieuse fatalité,
Ton unique regard sur moi-même, illuminé
De la vision future de lier mon avenir à ta mort,
Offre enfin une issue à ma vie, un doux trésor.
 
Je quitterai cette froide terre, sans colère
Adieu ! Pluie glacée, chemin solitaire,
Vivre en vague d’émoi, sur l’océan désert,
Notre passion absolue, belle comme la mer

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Orbe Mystérieuse

 

 
Des guirlandes d’étoiles ondoient sous ta beauté unique,
Ta tendresse protectrice, tes caresses magiques,
Une douce vengeance sur l’existence mélancolique,
Et, ton âme est plus belle qu'une rime cosmique.
 
Bel astre luminescent aux frontières de mon existence,
Dans ton orbe mystérieux, j’entends la romance
De mon cœur ployant sous l’astrale délivrance,
Que de te savoir connaître mes secrets à l'avance.
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Le frémisement de l’amour

Éternels voyageurs de nous-mêmes

On a enterré dans le silence de la nuit

La fureur de notre passion extrême.

Je frémis de ce mal qui nous poursuit.

-

Si le soleil s’est figé sur des amours déçus,

Là, où soupire ma vieille lune de cendre,

L e fantôme de ton chant ne s’est jamais tu.

Je frémis de plaisir à l’entendre.

-

Sous le signe du lien invisible,

Au perpétuel sourire charmé,

Qui unit notre destin indivisible

Je frémis de plaisir à t’aimer.

_

Qu’Apollon s’en offense, s’il le faut,

Ce qui est prédit est tout à prendre.

Dans un cri de danse sur les fleurs et les eaux,

Je frémis d’amour pour ma belle Cassandre.

Le voyageur, les yeux ouverts dans le noir, chantant une étoile,
Le sourire de la lune  se reflétant sur la pâleur de son visage,
Funeste nouvelle, l’astre précède sa mort, il porte le voile,
De cette femme chérie qui s’est enfuie,  sur un autre nuage.
-
Captif de son éternelle beauté, il déambule, le cœur brisé,
Le silence résonne tel un accord perdu dans la souffrance
D’un rêve de soleil, englouti dans une nuit triste à pleurer,
Le voilà cherchant son ombre, proie facile à  sa démence.
-
Heureusement, le réveil évente la peur de ce délire agité, 
Le fruit d’une jalousie excessive envers sa belle aimée,
Dans le miroir de son âme, il a découvert le beau reflet
De la confiance qui leur a été promise pour l’éternité.

En exil sur la terre.

Tes yeux noirs, élevés au cri du secret

D'avoir survécu à ta mort prématurée

Chavirent dans un sommeil prolongé

Enlinceulés d'une forte colère étouffée.

Repose ta tête, couchée sur l'humanité

-

En exil sur cette terre, l'aube luisait,

D'un soleil figé, sur ton berceau d'oubliée.

Sépulcre auréolé d'une solitude forcée.

-

De ton passage de l'autre côté, tu réapparais

Comme la fin de l'enfance, vivante suicidée

Ouperlent les brumes obscures de l'angoisse

Dans ton cœur blessé, qui espère et se froisse.

-

Du mal de ton itinérance, bercée d'illusions veules

Des restes de lueur scintillent dans tes cheveux

Car au fond de la mort, si tu fus toute seule

Du présent retrouvé, tu envisages la vie à deux.

-

Ô météore effrité dans le coma de la matière

La peur souterraine vrille ta vie à l'envers

Dormir pour exister, s'éveiller pour mourir

Te voilà, à nouveau, en orbite pour souffrir.


 

Chant sous la lune

 

De tes lèvres sensuelles, bouche adorée,

Suaves fruits exotiques, où l’on savoure

Toute la fraîcheur abritée dans son palais,

Renaît dans ton baiser, mon unique amour.

 

De tes seins florissants, femme prolifique,

Tendres ornements de ta pudique nature,

Voletant par ci, par là, où ton cœur palpite,

J’entends dans le joli val, qu’ils susurrent,

Au secret de ton âme, une promesse magique,

Ton amour, envers moi, ne sera jamais parjure.

 

De ton corps de déesse, formes rêvées,

Délicieusement élastiques et d’or pâle,

Exhalant de sa peau un parfum opiacé

Je l’adore, éperdu de sa sensualité vestale,

Et, dépose à son autel, ma passion affolée.

  


J’aime l’Italie

Trace artistique d’un présent passé, orgueil de la beauté sur l’azur, les lettres  publiée parlent,

J’entends la voix de tous ceux qui se sont tus, leur souffle murmure, à mon oreille indiscrète,
Des beaux sonnets aux notes cristallines, décalés dans le temps des plus belles amourettes.
 
La carte postale vieillit mal, seule la douceur omniprésente de la caresse m’enivre,
Le temps est un espace précieux  si cortège de secondes, nous le menons à deux,
Bien aimée poursuivant ma vie,  j’ouvre mon âme à la couleur de ses  grands yeux.
 
Source du miroir,  lueur propre à l’intérieur d’un cœur, d’écrire un isolé non-dit,
Sur la forme envahissante d’un vieillard moisissant, une fleur germe ses pétales de roses,
Je connais sa fragrance, j’ai couché ma vie sur l’étendue de son amour, j’aime l’Italie.
 
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Un bien beau pays
 
Fil du temps, mémoire décousue
Liée, à mes souvenirs dentelés
Sur la tapisserie bien ingénue
 De tous mes rêves irréalisés.
 
  L’espace délivre le temps à la maturité,
  J’ai cru aimer, là, où l’émotion était feinte,
  Romances stériles pour passions éthérées,
  Que de baisers perdus dans ces étreintes !
 
Course du temps, rattraper l’instant fragile,
L’harmonie coquine de nos regards inclinés,
Transparence d’un vœu qui nous déshabille,
Nos âmes, scellées, dans une union sacrée.
 
Musicalité italienne, les accents enchantés,
La Toscane, imagée, la Lombardie chérie,
Nature se grimant au reflet de ma bien aimée,
J’épouse de l’amour, un bien beau pays.
 
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