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Ar brezhoneg hag ar bugale Setu da heul istor ma faotr bihan |
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Mon Arthur, Adorable petit Celte!
J’aimerais te l’écrire avec mes mots à moi, Composer une musique à la mélodie magique, Orchestrée de toute ma tendresse et de ma joie, Voltiger, sans bémol, dans ton intelligence. Tel, un concert d’air pur, me livrer à toi, Et, louer la beauté de ta belle naissance.
Je t’envoie dans un baiser un air improvisé Des arpèges et des dièses sur ton front., Comme portées par un écho profond, Entend les résonner, aussi, en Breton. Mais mes poèmes ne seront jamais assez beaux pour traduire tout ce non dit entre nous, cette complicité à l’intime sourire qui nous réunit dans nos jeux, échanges et…… silences. Chair de ma vie, mon tendre soleil reflétant les rayons d’une grande sensibilité, Préciosité de ton regard qui voit dans les flammes, le feu sacré! Alchimiste de la pensée qui, de l’observation, analyse et se forge au paradis ou à l’enfer sa propre conviction, l’idée personnelle !
Ton cœur sait où se trouve la vérité, l’amour est son guide !
Tu me manques mon astre, j’ai souvent froid sans toi, Tu réchauffes ma vie, de ta chaleur, ta luminosité, ta beauté ! Dans le « je » du miroir déformant, nos images se confondent et se distordent dans le rire du respect. Qu’importe de savoir qui est le petit et le grand, je me sens grand devant toi car tu me grandis de ton amour et j’espère que toi, aussi, tu te vois grand, d’être un enfant qui grandit aux yeux de son papa !
Ce temps qui passe, trop vite à l’horloge de la vie, Moi, je vieillis, toi, tu mûris !
Moi, dans cet exil forcé à Nice avec pour unique lumière, celle reflétée de Carlotta, Toi, à Paris, illuminé des feux émus et aimants de ta maman.
Tu es notre fierté. Elle t’est méritée !
Qu’importe de savoir qui protège l’autre de ses peurs, tu sais réconforter et te faire réconforter pour que personne n’ait plus peur, quel homme tu fais déjà ! Donc, je ne te l’écris pas mais ce que je ressens pour toi au fond du cœur, je te le dis de vive voix : Je t’aime
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