*Poèmes récents*: *Le son de votre voix*

Le poète inconnu porte un nom et vous offre ses meilleures poésies. Bienvenue sur ses poèmes! Vive la poésie libre!
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*Poèmes récents*: *Le son de votre voix*
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Grammaticalement votre Au commencement était le verbe,
Les sons firent des signes,
Et, les signes alignés devinrent mots,
Articulés, par le sujet en quête
De son complément direct ou indirect,
S’attribuant les adjectifs qualificatifs,
Dignes de son étiquette pour
Conjuguer selon les modes
La phrase affirmative, négative, interrogative, interro-négative.
Voilà, donc, le sujet libre de bien parler,
Et, d’envoyer, en bon journaliste,
Ses messages, en colonne à la une,
Sur la presse des urnes.
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L'improvisation
Laisse tes mots refléter l’éphémère instant,
Là, où la pensée pirouette, Sans décor et sans filet, Au cirque de se perdre dans une vérité incertaine. Subtile habilité de l'esprit,
La phrase, alors, détournée, Manège ses effets, Pour un striptease improvisé. Dépouillement sublime,
La création exige l’impudeur,
Se mettre nu devant le regard, Miroir d’éternité pour des yeux sincères,
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La nature du poète est d'être à l'affût d'un sourire,
Toujours, animé par cette ardeur à vous conquérir, Votre tendre source d’ivresse lui fera tourner la tête. |
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| Service poésies de presta-services | ||||||||||||||||||||||||||||
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Je danse parmi vous
Des mots venus de nulle part, d’une correspondance inachevée,
Des mots qui se posent, mélodieux, sur des lèvres absentes,
Des mots de désordre qui tonnent sous l’orage de la passion,
Des mots tendant leurs bras maigres pour se nourrir d’amour.
- Je suis venu, un matin de tristesse, frapper à votre porte, A l’heure où les oreilles se taisent pour ne plus écouter, Mais vous avez entendu le son plaintif qui m’emporte, A dormir sur ma croix, vous me fîtes, alors, ressusciter. - Je danse parmi vous, votre musique soufflant la brise des mots Je chante avec vous, votre voix en écho de mes notes dolentes, Je m’amuse avec vous, votre esprit de fille moqueuse est rigolo, Je me meurs sans vous, ö ma beauté, aux lettres émouvantes. A mes lecteurs
-------- J'écris comme je suis, mais vous êtes dans mes mots,
Le Stylo levé
Le stylo pointé vers le ciel, le poète s'interrogeait. Pointillés en suspens, multitude d’images froissées, non définies, dans l’attente d’une certitude révélée. Vérité éclose de l’écrit, on ne peut se cacher, même si le mot reste un paravent, il traduit un indicible visible pour lecteurs avertis. Plutôt que de se cacher derrière, dévoilons le, dans toute sa splendeur ! Étirons le, dans ses métaphores, pourvu qu’il illustre d’une manière parfaite le sentiment qui l’anime, L’image habille la nudité de l’âme, la beauté a pour vérité la transparence. Transparence de l’aveu des coeurs immortels, j’entends la souffrance se bousculer dans les couloirs littéraires, un affreux hurlement de longs sanglots répétitifs au verbe aimer. Rappel infernal, triste mémoire, combien de désirs idéalisés ont été couchés dans le grenier de la publication, pour un si faible écho ? Et, que nous reste t’il à extraire ? La beauté du mal, la morale du bien, la souffrance d’exister, la solitude partagée, le chant de l’amour, la vie promise à la mort, tout cela nous fut conté ! Qu’avons-nous à commettre qui ne soit pure vanité que celle de la trace griffonnée, ou celle de suivre les lignes de sa destinée pour témoigner de sa futile existence? Connaissance, tu nous rattaches aux branches de l’histoire, fruit défendu. __________________________________________________________ Le doigt, pointé vers le ciel, le poète s’interrogeait Deux poèmes en un, cela fait un poème pour nous trois, Pointillés en suspens, multitude d’images froissées, non définies,dans l’attente d’une certitude révélée. Toi, mon amour, l’unique mère en qui je crois. Vérité éclose de l’écrit, on ne peut se cacher, même si le mot reste un paravent, il traduit un indicible visible pour la lectrice avertie .alors plutôt que de se cacher derrière, dévoilons le, dans toute sa splendeur, étirons le, dans ses métaphores, pourvu qu’il illustre d’une manière parfaite le sentiment qui l’anime, Beauté souveraine aumiroir de l’esprit L’image habille la nudité de l’âme, la beauté a pour vérité la transparence. Quel plaisir partagé lorsque nous déshabillons nos pudeurs. Transparence de l’aveu des coeurs immortels, j’entends la souffrance se bousculer dans les couloirs littéraires, un affreux hurlement de longs sanglots répétitifs au verbe aimer. Je regarde les formes gracieuses de ton corps, je tremble, Rappel infernal, triste mémoire, combien de désirs idéalisés ont été couchés dans le grenier de la publication, pour un si faible écho ? La plus belle des œuvres, nous l’avons conçu, ensemble. Et que nous reste t’il à extraire ? La beauté du mal, la morale du bien, la souffrance d’exister, la solitude partagée, le chant de l’amour, la vie promise à la mort, tout cela nous fut conté ! La quintessence de notre amour dans ton ventre qui grandit. Q’avons-nous à commettre qui ne soit pure vanité que celle de la trace griffonnée, suivre les lignes de sa destinée pour témoigner de sa propre inexistence. Je n’existe plus qu’à travers notre futur bonheur. Connaissance, tu nous rattaches aux branches de l’histoire, fruit défendu que l’on porte à nos bouches asséchées. Avec la soif de vivre l’heureux évènement de ta délivrance J’aimerais, alors, dans cet instant, être, Alexandre Le Grand de la littérature française et te conquérir par cette étrange missive. Rivière de diamantrévèle la perle pure de lavie, Chante, danse, envole toi vers ceux qui surprennent, surtout dans leur temps, le dessein noir des corbeaux et veulent faire rire les enfants et séduire l’esprit de leur femme. Et pardonne au nouveau père ses extravagances J’ai un pied dans l’univers et mon cœur dans une étoile. C’est vous mes astres, brillant d’un métal précieux L’or forgé dans vos âmes brille d’un éclat éternel Parchemin en témoignera, notre promesse d’amour s’est prolongée à la flamme du feu. Princesse italienne qui a voué sa vie à la mienne, pureté virginale à l’âme féconde du plaisir charnel et intérieur, protecteur et maternel Nous n’en étions pas le reflet, mais bien l’amour, porteur d’un enfant béni par les dieux L’écriture alors transporte à l’être aimé ses lettres parfumées, ressens dans cette phrase l’odeur de mes baisers et embrasse de ma part notre crevette adorée. Je glisse mes doigts sur la courbe de ton absence, faute de mieux, Toujours ce désir qui vrille dans mes yeux en contemplant tes cieux. Tes lèvres rougiront de l’ardeur de mes baisers envoyés Tu dois êtresi sensuelle avec ce délicieuxenfant si difficile à porter. Girouette, je m’affole au vent de ma cigogne adorée. Je viens vous retrouver. |
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