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Je vous attends
Je lève la tête au ciel, j’aperçois ton doux visage
Mais pourquoi sur ton front, ces lourds nuages
Assombrissent la clarté des heureux jours,
La distance est si cruelle, mon bel amour.
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Que l’éclair foudroie la pénible absence,
Si, seul, en proie à la folle espérance,
Je te poursuis dans mes rêves parfumés,
Condamné à errer pour mieux t’enlacer.
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Petit à petit, ton ventre s’arrondit à la lune,
Moi, exilé, ici, j’ai l’esprit bien taciturne,
O, ma femme, mon bébé, vite, nous retrouver
Sentir vos deux jolis cœurs, battre, à mes côtés.
L’espérance germée
Espérance germée au ventre épanoui,
Malgré les flux de la nausée,
Déjà, à ta tendre maman, tu souris,
Elle est heureuse de te porter.
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Tes petits pieds, en accords saccadés,.
Fragilité de son sommeil,
Astre d’or ne cesse de tambouriner,
Une petite âme s’éveille !
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L’amour en réponse à tes échos sourds,
Berce l’horizon de sa grossesse,
Loin des tiraillements, tu concoures,
A remplir son cœur d’allégresse. |
C’est nous, la vie
J aimerais composer un magnifique poème
Une musique de beauté aux arpèges argentés,
Orchestrant la sonorité de mes je vous aime,
O toi, ma femme adorée et mon futur bébé.
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Là, où le soleil baigne, la mer m’éclaire,
Comme ton sourire magique, la veille,
Où, tu m’annonçais, superbe et fière,
La venue d’un petit être de merveille.
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J’étais assailli par des ombres peureuses,
Mais je flottais sur un nuage heureux,
Paradis du nouveau né à l’âme généreuse,
C’était, le moment, je suis déjà trop vieux.
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Ce qui fut désiré, fut alors, accompli,
Au hasard de l’amour naît le fruit,,
Accomplissement qui nous poursuit,
Ce don de la nature, c’est nous, la vie.
Fenêtre d’or
Fenêtre d’or, les nuages ont écarté la brume sur un joli port,
Belle clarté sur les eaux mornes baignées par la future rosée,
Qui n’a pas goutté à son reflet refuse le présage de l’aurore,
Se privant d’un rare diadème, la richesse d’un nouveau né.
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La rose ouvre ses pétales pour nous offrir un rayonnant pistil,
Qui n’a pas butiné le miel de sa corolle s’effeuille tristement,
Son cœur ne connaîtra jamais la joie d’un grand amour fertile
Et toute l’émotion partagée, lors son merveilleux avènement
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La ceinture d’or
D’une écriture fiévreuse, je tremble dans mes mots,
Passion dévorante m’emportant dans un tourbillon
De baisers pour toi, je ne connais rien de plus beau,
Que notre amour qui nous offre là, son sublime don.
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Tes formes deviennent aussi rondes que le monde,
Une ceinture d’or enveloppant un être de merveille,
Richesse conçue, inestimable trésor que tu fécondes,
Le soleil darde ses rayons aux couleurs de la dentelle.
En attendant ce jour de gloire,, je tourne en rond,
Quel plaisir plus intense que notre horizon élargi,
Fertile de promesses quant à notre belle floraison,
Le cœur joyeux d’un enfant illuminant notre vie.
Libérons les armoires de leur souvenir,
La peur nous ferait elle encore mentir ?
Tournons nos mémoires vers l’avenir,
En promesse de paix et non de repentir.
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La voix d’un poète erre à travers les ages,
La nature murmure sa parole prophétique
Et, son humeur vagabonde selon les nuages,
Illustre la métaphore en une belle musique.
L’image a un seul visage pour l’amour
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Ce regard sur soi pour d’autres yeux,
Les lettres dansent sous leur vrai jour,
Et, les signes ont la lueur des cieux
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Le miroir se brise d’un vers cristallin,
Vent de transparence a un joli reflet,
Il me souffle, là, le splendide refrain,
D’une chanson créée pour nous aimer
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O! mon bel enfant

La lune sourit à cette nouvelle étoile,
Éclat de lumière flottant dans le ciel,
Chair de triomphe levant ses voiles
A l’abordage de conquérir le soleil.
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Je chante le plus beau des vertiges,
Quant à la venue de mon phoenix,
Qui précède et, aujourd’hui, dirige,
Ma vie, ô, mon bel enfant, mon fils.
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Perfection de l’amour engendrée sur terre,
L’espoir m’illumine, même, si je tremble,
Ce souhait accroché au ventre de ta mère,
L’astre grandit, j’espère qu’il lui ressemble.
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