
Le poète inconnu porte un nom et vous offre ses meilleures poésies. Bienvenue sur ses poèmes! Vive la poésie libre!
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La ceinture d’or
D’une écriture fiévreuse, je tremble dans mes mots,
Passion dévorante m’emportant dans un tourbillon
De baisers pour toi, je ne connais rien de plus beau,
Que notre amour qui nous offre là, son sublime don.
Tes formes deviennent aussi rondes que le monde,
Une ceinture d’or enveloppant un être de merveille,
Richesse conçue, inestimable trésor que tu fécondes,
Le soleil darde ses rayons aux couleurs de la dentelle.
En attendant ce jour de gloire,
je tourne en rond,
Quel plaisir plus intense que notre horizon élargi,
Fertile de promesses quant à notre belle floraison,
Le cœur joyeux d’un enfant illuminant notre vie. |
Je caresse la peau d’un mot, tel le corps de ma femme, Le voir, entièrement nu, dépouillé de tous ses artifices,
Semblable à la transparence de l’écriture de mon âme,
Et, l’accoupler à une merveilleuse image, mon futur fils.
J’écrirais une poésie au sourire d’une mère et de son bébé,
Mes rimes danseront, joyeuses, dans leurs yeux lumineux,
La beauté sera la compagne fidèle de mon nouveau foyer,
Les anges me souffleront la parole, bénite par le bon Dieu.
Récoltant l’amour au sein du jardin secret de mon adorée,
Mon bel univers se colorera de sa substance féerique,
D’une fleur de lys, aux pourpres pétales de l’orchidée,
Je vous offrirais un bouquet de mes fragrances mystiques.
Les époques sont lourdes de menaces, remplies de violence,
Malgré le son des bottes et des canons, je reste troubadour
Exister pour sa petite famille donne à ma vie tout son sens,
J’aimerais que le silence ne s’ébruite qu’à l’appel de l’amour. |
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O toi, ma femme adorée et mon futur bébé.
Là, où le soleil baigne, la mer m’éclaire,
Comme ton sourire magique, la veille,
Où, tu m’annonçais, superbe et fière,
La venue d’un petit être de merveille.
J’étais assailli par des ombres peureuses,
Mais, je flottais sur un nuage heureux,
Paradis du nouveau né à l’âme généreuse,
C’était, le moment, je suis déjà trop vieux.
Ce qui fut désiré, fut alors, accompli,
Au hasard de l’amour naît la création,
Accomplissement qui nous poursuit,
Ce fruit de la nature, c’est nous, la vie.
Je vous attends
Je lève la tête au ciel, j’aperçois ton doux visage
Mais pourquoi sur ton front, ces lourds nuages
Assombrissent la clarté des heureux jours,
La distance est si cruelle, mon bel amour.
Que l’éclair foudroie la pénible absence,
Si, seul, en proie à la folle espérance,
Je te poursuis dans mes rêves parfumés,
Condamné à errer pour mieux t’enlacer.
Petit à petit, ton ventre s’arrondit à la lune,
Moi, exilé, ici, j’ai l’esprit bien taciturne,
O, ma femme, mon bébé, vite, nous retrouver
Sentir vos deux jolis cœurs, battre, à mes côtés.
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À l’approche de l’aube
La communion du ciel bleu et du soleil fugitif, Déplace les rêves de l’impossible vers ton regard Et, la nuit constellée où brûle le feu de la lune, Retrace le visage de ton absence à la brise du soir. Je te cherche au travers d’une lumière, sans limites, Mes yeux rougeoient de ta chaleur qui les chauffe, Et mon coeur se tord à saisir ton invisible présence, Remous de ton bel amour qui ne l’a jamais quitté. J’entends l’écho de ta voix dans la courbe du silence, Une mélodie souterraine perceptiblement optimiste, Tes lèvres me murmurent des promesses de bonheur, Reprises par ton ventre arrondi, à l’approche de l’aube.
Fenêtre d’or, les nuages ont écarté la brume sur un joli port,
Belle clarté sur les eaux mornes baignées par la future rosée,
Qui n’a pas goutté à son reflet, refuse le présage de l’aurore,
Se privant d’un rare diadème, la richesse d’un nouveau né.
La rose ouvre ses pétales pour nous offrir un rayonnant pistil,
Qui n’a pas butiné le miel de sa corolle, s’effeuille tristement,
Son cœur ne connaîtra jamais la joie d’un grand amour fertile
Et toute l’émotion partagée, lors son merveilleux avènement.
Miracle de la nature Ces images surgies d’ailleurs, le monde les fuit,
Je transpire dans mes vers comme une maladie,
Un poème ne se vend pas, j’écris, c’est gratuit,
Une exaltation inspirée par l’amour de ma vie.
Je tresse des baisers dans la dentelle de sa bouche,
Nos langues se confondent sur l’onde écumeuse,
Monte le désir pour une splendide escarmouche,
Elle me tue, je me meurs, ô, extase voluptueuse!
Ses prunelles de bonté égayent mon regard attristé,
Les lèvres de son sourire illuminent mon avenir,
Écoute les râles qui dévorent nos corps enlacés,
La nuit s’est enveloppée de nos profonds soupirs.
Maintenant, ma belle Carlotta va devenir maman,
Un miracle de la nature aux desseins bien définis,
L’aboutissement de notre si grand amour, l’enfant,
Dont les reflets de beauté vont inspirer ma poésie. |
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