
Le poète inconnu porte un nom et vous offre ses meilleures poésies. Bienvenue sur ses poèmes! Vive la poésie libre!
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Promeneur solitaire, le rocher noir livre ses secrets, les vagues se parlent par dessus les eaux, Le silence a des ailes de regrets, les blessures rougissent sur la trace des amants, séparés Les poissons hurlent à la mort, la mer est éteinte. Flamme unique de l'amour, rendez-nous la lumière! Faites que du lointain, l'horizon disparaisse et que dans le grand vide du tout, Réapparaissent les amants, mains dans la chair, corps recomposés aux lèvres réinventées. |
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Ce rêve là
Cette nuit incomplète à l’ombre de ton doux sourire,
Ta fine silhouette, lovée dans la chambre silencieuse,
Envoûtante apparition, au tunnel de mon délire,
Nos âmes noctambules se rejoignaient, heureuses.
Ton corps, séparé par un lit, aux multiples soupirs,
M’invitait à le découvrir, pour le grand amour,
Fiévreusement, je ne pouvais réfréner mon désir,
Ce rêve là, nous l’avons, déjà, vécu, en plein jour.
Je soulevais, alors, au pli d’une chaleur grimpante,
Le drap de la fidélité recouvrant ta peau neigeuse,
Mes mains, légères, tremblaient, contre toute attente,
L’émotion était vraiment intense, ta chair, brûlante.
J’aperçus une lumière invisible dans ton intérieur,
Ce rêve là, nous l’avons, déjà, vécu, en plein jour,
La lueur d’une aurore enveloppée dans ton cœur,
Révélant, d’un beau rayon, notre grand amour. |
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Femmes de l'est Femmes de l'est, chaude nature portée par un vent frais,
Si vous me suivez des yeux jusqu’au rendez-vous de l’amour, Vous verrez qu’entre vents et nuages, j’ai eu le coup de foudre, Pour cette bellelumineuse qui, d’un rayon divin, sans détours, A donné un sens à ma vie et réduit mes amourettes en poudre. - S’il m’arrive parfois d’accrocher des regards, j’ose l’imaginer, Un tourment de douceurs féminines et d’attentes clandestines Là, où je projette mes désirs vers autrui et me trompe d’espérer, Ce ne sont que fantômes littéraires qui défilent sous mes rétines. _ Invincible passion ficelant mon désir de séduction à l’être unique, Résistera t’elle à l’usure du quotidien et aux chants des sirènes? Me revient, en pensées, au fil de mes lignes, un écho magnifique Les mots illustrés de femmes admirables, je l’avoue, je les aime.
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Hymne à la beauté
J'étendrais mes ailes à ta beauté,
Pour m'envoler dans ton soleil,
Comme la lune réchauffée
Par une musique très vieille,
Empruntée à une muse, inspirée
De tout l'amour du ciel.
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Tes yeux, deux émeraudes
Accrochés à ma nuit
Qui, dans leur diadème,
Sous le fard des paupières,
Précieusement, minaude
Ce sentiment extrême,
Où, nos regards réunis,
Pour s'aimer et se plaire
S'abandonnent jusqu'à l'aube.
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Ton sourire, deux fossettes,
Riantes, au vent de la mer,
Et, d'une vague si sincère
Éclairent ton joli port de tête.
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Tes lèvres humides
Ont la saveur épicée,
Ô combien enivrante,
D'un baiser échangé
Par ta bouche brûlante,
Réchauffant mon palais
De sa langueur torpide.
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Ta langue dans ma langue
S'agite, délicieuse et salée,
Telle une écume offerte
Dans son naufrage de volupté,
Aux flots qui la tanguent.
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Tes mains divines, expertes,
De leurs caresses affinées,
Me plongent, épanoui, céleste,
Dans une complice sensualité.
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Tes seins, gonflés de désir,
Ondoie une blancheur sensuelle,
À ma caresse qui s'étire
Sur tes mamelons rebelles.
Ma bouche, dans son délire,
Aspire le lait maternel,
Te suçotant un frisson plaisir.
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Tes longues jambes, altières,
Ont l'assurance musclée
De ces mats de bateaux
Hautement charpentés,
Qui, dressés sur les mers,
Affronte les grandes eaux
Pour amerrir à tes jolis pieds
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Ta toison, mouillé de bruine
S'ouvre, telle une rose,
A ma main qui la fouine,
Rosée qui se transpose,
En ivresse sublime,
Sur ses pétales écloses
Les amants séparés La terre est fertile, joli nuage bleu, je la chante, en ver, Et, contre les hommes, qui la métamorphosent en enfer! Si l'ombre de tes pleurs parait dans un ciel contrarié, Je bois tes gouttes de pluie, telles des larmes de rosée.
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Cruelle beauté, qui pénètre dans mon jardin secret, Sa chevelure de jais, qu'elle caresse, discrètement, Je l’encense de mes vers « tartes », naïf prétendant Elle rejette la tête, en arrière, me lançant un soufflet. - Va ! Me dit-elle, cultiver ailleurs ta plante de bonheur, Mon désir ne ruisselle plus à ton arrosoir de couleurs, Toutes tes oraisons n’auront pas raison de mon écorce, De tes mouvements de cœur, je demande le divorce. - Moralité Le poète pare la femme d’un beau collier d’images, Mais si il l’enchaîne à ses désirs, elle demeure elle, Étoile silencieuse et espérances sur un autre rivage Il doit juste contempler son scintillement dans le ciel. Lettre oubliée
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