
Le poète inconnu porte un nom et vous offre ses meilleures poésies. Bienvenue sur ses poèmes! Vive la poésie libre!
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En écho, dans le ciel En écho dans le ciel, votre musique me réveille,
Pour une bouche torturée cherchant vos lèvres sèches, Et, mon oeil triste d'où se lève votre fantôme d'étoiles, Douceur de votre silhouette sur mon encre revêche, L’ombre que je caresse est lumière sous son voile. Ébloui, je tâtonne mes mots pour mieux vous saisir, Et, sans savoir pourquoi, j’ai peur de vous déplaire, Prenez ma main, guidez mes doigts pour vous écrire, En rimes, je vous aime, voyez votre magie opère !
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Ô lumière qui m’enrobe
Je ne suis qu'un simple troubadour comme vous pouvez le voir,
Laissez-moi déposer un baiser brûlant sur vos lèvres fraîches,
- Mystérieux sont les desseins du cœur, mais vous vous taisiez, Ce pesant silence résonnait de vous et ma plume l’a compris, Je devais vous revenir!Ô source vive de mon œuvre inachevée Vous offrir un recueil illustré de mes plus belles poésies. - Ce livre ouvert m’est le plus cher, entre deux mots, la clarté de l’aube. Serait-ce votre sourire, l’étincelle d’amour m’offrant de si belles images ? Vous luisez dans mes écrits, je n’ai plus peur!Ô lumière qui m’enrobe, Je suis l’ombre de votre tracé, passion infinie de vos doux présages.
Un poème attend en rêvant,
Dans un coin de mémoire, un poème attend en rêvant,
Bel hommage de comparer mes pauvre vers à ceux de Victor Hugo,
Dans la jungle de mes mots, je me fais avaler par un étrange boa, Les vieux macaques font d’étranges mimiques lorsque je les singe, Rimbaud fait la nique à Verlaine et Eluard déchire sa lettre à Elsa, Et, toutes ces lianes de désordre serpentant mes vielles méninges.
Présence de mes jours, mes rêves sont à toi,
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Nature, que faites-vous dans le ciel ? Nature lunatique et rebelle, que faites-vous dans le ciel ? Vous froncez vos sourcils nuageux au gré de vos humeurs, En averse de tristesse, votre errance inonde nos cœurs, Puis, vous nous offrez vos couleurs dans un bel arc en ciel. - Blancheur originelle, vous tapissez de blanc la saison de l’hiver, Et, sur toute votre froidure, se figent les murmures amoureux, Point de pitié pour les peines infinies dans votre royauté fière, La mort vous ressemble, éternité neigeuse, sommeil des cieux. - Dernier souffle de vie, l’automne effeuille nos douces espérances, Les arbres tendent leurs mains malignes et n’accrochent plus rien, Dans un tournis de feuilles mortes, votre nostalgique pas de danse, Dépouillé de tous les désirs, vision d’un mourant dans votre refrain. - Renaissance de la vie, le printemps incite les fleurs à se parfumer, Leur robe volette sous les accords musicaux des idylles nouvelles, J’en ai cueilli une pour vous, ô, mon amour, frémissante de beauté, Posée sur votre sein, elle embaume de splendeur et vous révèle. - Dans l’extrême ardeur de l’été, ô nature qui commande en secret, Fusionnent les corps des amants réunis aux brulures des caresses, Un soleil d’or darde avec audace ses rayons sur des lèvres aimées, Cette saison courant sur l’horizon, réchauffe nos cœurs de félicité.
Désirs nocturnes Le premier murmure de plaisir échappé de tes lèvres endormies,
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