< />
      

poésie de poèmes illustrés

Le poète inconnu porte un nom et vous offre ses meilleures poésies. Bienvenue sur ses poèmes! Vive la poésie libre! 

Fée Fatale

Chagrin d’amour

Poursuivre sa route et ouvrir de vastes fenêtres,
Sans amour, notre vie est un fruit sec où vivre est méprisable,
L'espérance se cogne la tête sur des peut être,
Adorables chants, le coeur se serre pour une passion louable!

Vos yeux restent emprisonnés dans une cage de chagrin,
L'oiseau qui pleure jamais ne meurt,
Les larmes peuvent se tarir si vous encouragez votre destin,
Laissez-moi expulser votre douleur.


Céleste beauté, je respecte votre peine, étincelle incurable,
L’empreinte des pas de l’être aimé dans le sable des nuages
Semble fouler d’une passion infinie votre nature véritable,
Votre amoureuse inclinaison est un rêve absolu de partage.

Votre coeur reste emprisonné dans un écrin de nostalgie,

L'oiseau qui vole jamais ne tombe,
L’amour ne peut enlever l’amour, si votre passion se survit,
Laissez-moi fleurir votre tombe
.

Vos lèvres inertes s'entrouvrent sur un destin capricieux,
Qu’il était doux le temps passé auprès de l’amant ingénu,
Puis, la foudre s’abattit sur vous comme l’éclair de ses yeux,
Mais qu’il aurait été triste de vivre sans jamais l’avoir connu !

Image Hosted by ImageShack.us

 Image Hosted by ImageShack.us

Nuits étoilées

D'une chambre provisoire pour mes nuits infidèles,

Sous les draps inconnus de notre rayonnante nudité,

Pli, par pli, se drape dans l'étoffe de nos songes,

La chaleur de nos corps en une étreinte rebelle.

-

Soulevant le voile qui nous ceint dans le mensonge,

J'attends, en me blessant, un geste pour te garder.

 

Poursuivre notre rêve inachevé sur ton oreiller.

Mon regret,

N'avoir pas su donner un enfant à l'amour qui te porte.

Ma peur,

Me coucher avec toi et me réveiller seul devant l'éternité.

Mon rêve,

Rejoindre au fond de la nuit l'ombre que tu devins.

 

Cercle infernal

Dans le labyrinthe de mes tentations,

Quêtant les signes de ta présence

En proie à toutes les superstitions,

Prisonnier de ton impossible accès,

Je tourne, en rond.

-

Éperdu, rongé par la démence,

Vivant partout tes apparitions

De toi, je ne peux me séparer

J'entretiens l'illusion.

 En attendant le geste qui délivre,

Définitive issue de secours

 Pour mon cœur, qui se livre

à une passion sans retour



 

 Image Hosted by ImageShack.us

 Terre cruelle, la lumière pleure sous ton soleil,
Adieu chant de printemps et bel oiseau de feu,
L’amour est un nid mort où poésie s’émerveille
Fragile lueur, mes écrits me réchauffent, un peu.

Quelques rimes fantômes ricanent en silence
Sur la lumière gainée de votre ombre chinoise,
Vous longez le long couloir de mes espérances
Dans un espace d’or que mes yeux apprivoisent.

Votre nudité, gantée de mes désirs obscurs,
Mais, là, où je tends la main vers votre futur,
Hier, me revient comme un hiver dur et cruel
Pur esprit, sans parure, emportez-moi au ciel.

La buée de vos lèvres sur des vitres glacées,
J’entrouvre ma fenêtre vers votre exil forcé,
N’ayez crainte, mon amour, trop tôt, fauché,
Dans l’au delà, je viendrais vous chercher

 
 

 A vendre deux pièces

A vendre deux pièces, avec vue sur cimetière et balcon fleuri,
L’annonce ne raconte pas, qui y vécut, malheureux et anéanti,
Troisième étage, ascenseur, porte G, plus aucun nom d’inscrit,
L’ombre d’un poète ricane, méchamment, dans ce lieu maudit.

L’heure, où s’allument les réverbères se promène le jeune Werther,
Quelques poèmes de douleur frémissent dans ses poches usées,
L’amour est mort sans voir le beau temps, yeux palis de misère,
A suivre l’exemple de la passion impossible, on songe à se tuer.

A vendre, poésie bon marché pour midinette en fleur de dimanche,
Des rimes griffonnées qui ne se survivront pas à l’usure du temps,
Ceux qui souffrent en dedans, de leurs tourments, font la manche,
La compassion soulève des émotions dont n’ont cure les amants.

On fit visiter l’appartement, à une jeune couple, tout juste marié,
Ils décidèrent de s’y installer et en faisant le ménage des lieux
Ils découvrirent dans un recoin, en boule, un papier tout froissé,
Déplié, apparaît dans une écriture troublée, un poème d’adieu :

fenetre.jpg

 


 

L'aveu comme un adieu

Si tu ne gardes que des regrets de notre illégitime union

Malgré nos délicieux et intimes moments

Sache que de l'amour, il faut toujours oser.

Mes sentiments devenaient engagements,

Et aimaient tant coucher dans tes pensées.

-

Mais maudit soit ce funeste présent ensorcelé

De tant de douleurs, de tant de bouleversements,

Où règnent, victorieux dans ton âme esseulée

La mort complice, l'effroi suspendu au néant.

Alors pour te préserver, tu as renoncé et préféré

Laisser notre passion s'envoler aux caprices des vents.

-

Si un moment la quête de ta vie

Était de te trouver un mari,

Un doux foyer, un toit

Tu sais qu'aujourd'hui

De le chercher, il est vain,

Dans la mort, il se fuit.

-

Qu'au bout du chemin,

Rescapée, c'est avec toi,

Toi seule, que le destin

T'a donné rendez-vous

 


Grand froid

S'il existe des soleils qui éclairent les hivers,

Il y a aussi des hivers, les yeux grands ouverts,

Qui de la chaleur s'éloignent, solitaires,

Toujours plus loin, dans l'immensité polaire.

-

Ainsi déboussolé, en  quête de ton Grand Nord,

Même en dessous de zéro, je t'aime encore,

Mon amour ne pouvant rester de glace,

Devant tant d'élégance et de grâce.

-

Si la neige résiste seulement au froid,

Sous une pluie de flocons, je me fondrai en toi.

 

Fée fatale

Et moi, pauvre aveugle ébloui

Par la nudité sanglante de ton sourire

Sujet, aux caprices qui me lient,

Ivre, immobile, esclave de tes plaisirs

Mes baisers flambants se brisent

Sur la froideur stérile de ton cœur desséché.

Laissons là ces regrets

Tachons de nous oublier

Même si l'amour et l'avenir

Appartiennent à ce passé

Qui, jadis, a été inventé

Pour toujours recommencer.

Ainsi se noie une idylle aux baisers de nos lèvres,

Eau froide versée sur nos émois passés,

Cette saveur de glace

A figé notre union

En une ultime grimace

-

Je sais que c'est folie,

Il faut que je t'oublie

Si la terre s'ouvre en deux,

Qu'elle m'avale, faute de mieux

-

Et toi que tu ailles en paix

Loin de mon cœur va-nu-pieds

Servir un sage, exploiteur de ta crédulité.

Petite fille debout, indocile

Devant la femme, qui ne peut grandir

Petite fille assise, docile

Devant le sage, qui l'aide à s'enfuir

Petite fille à  genoux, si fragile

Devant la mère, qui ne cesse de mourir.

 

Au commencement de l'homme était la solitude     

Sous mon ciel bouché d'errantes nuées souillées,

Il n'est pas pire malheur face à ce qui se dérobe,

Qu'un cœur troublé et bouleversé,

Qui n'espère plus de ton soleil,

La lumière de ta présence.

-

Pourtant, oui je suis homme qui aime.

Et bénit soit le grain de sagesse, qui

Pour hasard divin, m'a livré ton sourire.

-

Ce sourire m'a ouvert le chemin

De la caverne de ton intimité secrète.

-

Caressant le duvet de ton âme,

Blotti dans tes profondeurs,

Il se peut que l'homme ait grandi,

Mais à peine ressorti qu'il ait rétréci.

-

Ensuite de notre union, s'est évanoui le plaisir

Dans le tourbillon d’un rêve déchu.

Au commencement de l'homme était la solitude.


Poésie illustrée, textes d' Alain Meyer-Abbatucci, peintures de Carlotta Irma Preo.  Symbiose de l'art et de l'amour, où la révolte et le désir se fondent dans l’alchimie du verbe. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Rubrique Poémes
poèmes et poésiePoème cosmologie italienne
Prologue

Réveil

La Corse

Ce rêve là

Apparition/disparition

Correspondance

Fée d'hiver

Fée fatale

 Chant sous la lune

Poèmes sur l'automne

Poèmes mystiques

Exercice de style

Leblog:Fleur de Cristal

La clef d'or

Cima

Improvisation

Ophélie

Bateau Ivre

La Mosaïque fragmentée

Les sites

Le poète inconnu

L'asile de mes pensées

C'est nous, la vie!

Service poésies
Forum Bateau ivre

Poèmes sur la route

Poèmes sur la Bretagne

Annuaires et partenaires

services Paca

 Mémoire et désespoir

Intimité de  sa douleur contenue 

Que personne ne désarme   

Ce soir-là, elle m'est apparue

Dans le brouillard de ses larmes,

Petite fille, fragile et nue.

--

Combat illusoire,  Face à la maladie d'Alzheimer,        

Qui, lentement, emporte sa mère   

Et, une partie de son histoire.

-

Infini espoir, au miroir du temps flétri,   

De sa tendresse démesurée           

Qui, dans ses gestes désespérés           

Tente d'arracher à la vie          

L'ineffable destin d'une mort programmée.

 


                    

                      

          

                                                               

                 

                                                                                    Image Hosted by ImageShack.us  

Site de poèmes en licence art libre (copyleft). Vous pouvez utiliser les poèmes librement. La seule contrepartie est de citer l'auteur du poème.

Hébergé gratuitement par Kokoom
compteur gratuit pour blogs et pages web